Soignants Matériel de perfusion Surveillance, éducation


Cancer - Nutrition parentérale - Modalités pratiques - SoignantsSoignants

  1. L’assistance nutritionnelle est réalisable par tout médecin ayant une formation suffisante à l’aide de pré-mélanges industriels (bi ou ternaire). Une supplémentation en oligoéléments et vitamines quotidienne est nécessaire. Le travail en collaboration (si possible dans la cadre d’un réseau) avec les centres de nutrition parentérale à domicile doit permettre une meilleure pise en charge.


Cancer - Nutrition parentérale - Indications - Matériel de perfusionMatériel de perfusion

  1. Un régulateur de débit est indispensable afin d’assurer une passage régulier (tolérance hémodynamique et biologique) et une surveillance de la perméabilité de la voie centrale.
  2. Le passage nocturne à domicile est le plus fréquent car il libère le patient dans la journée des contraintes des traitements et lui autorise une activité physique ou sociale plus aisée. Les inconvénients, outre la gêne au sommeil et à la vie de couple, sont les mictions nocturnes.
  3. La nutrition parentérale continue sur 24 h (en cas d’apports importants ou tolérance médiocre sur 12 heures) ou diurne (généralement à la demande des patients) est envisageable plus rarement.
  4. Les poches doivent être stockées, manipulées, supplémentées dans le cadre de protocoles validés, régulièrement évalués garantissant leur stabilité et leur conservation, leur stérilité.


Cancer - Nutrition parentérale - Surveillance, éducationSurveillance, éducation

  1. La surveillance clinique (hémodynamique, état infectieux, état général, statut fonctionnel, pesée, pertes digestives) de la voie centrale et et la surveillance biologique sont adaptées, réévaluées à chaque consultation ou complication.
  2. L’éducation des patients à la gestion quotidienne de leur perfusion est possible mais exceptionnelle en cancérologie. Les centres agréés ont des programmes d’éducation adaptés. Cette éducation, si elle est possible, permet l’autonomie, améliore la qualité de vie, réduit probablement les risques et, pour certains patients, les contraintes.